Depuis fin 2010 ce blog aura connu 2-3 thèmes. Je n’avais pas réussi à installer WordPress sur mon ordi, j’avais donc créé Les Ptits Astérisques en 5 minutes chrono avec un des graphismes qui me plaisait à peu près.
On dit que ce sont les cordonniers les plus mal chaussés, je confirme.
3 ans plus tard, j’ai enfin acheté le nom de domaine et gribouillé un "thème" qui me ressemble un peu plus. C’est loin d’être parfait, j’aurais voulu prendre le temps de faire mieux, mais en attendant, je m’y sens un peu plus chez moi.
J’ai fait un petit tour rapide sur les articles que j’ai écrit depuis l’ouverture de ce blog. C’est marrant de revivre des petits moments grâce à cette page perdue entre des millions.
Ça m’a rappelé comme j’aimais venir ici pour parler d’un peu "de tout", et de beaucoup "de n’importe quoi".
J’ai commencé à écrire ici après un licenciement économique, et me voici en train de vous parler rupture conventionnelle.
C’est drôle.
Et tant que j’ai le nez en plein dedans, je voulais partager mon expérience avec celles et ceux qui recherchent des infos sur cette démarche qu’est la rupture conventionnelle.
Le gros + de la RC c’est que contrairement à une démission, cela te permet de toucher le chômage. Environ 47% de ton brut.
Tu as également le droit à une indemnité de rupture avec un minimum légale (qui se calcule suivant tes 3 ou 12 derniers mois de salaires – calcul dispo sur les liens que je donne quelques lignes plus bas) . Si la demande de départ vient de toi, tu n’es pas trop en position pour négocier une indemnisation plus élevée. Mais si la demande de RC vient du patron, alors là tu as intérêt à demander une belle indemnité!
Alors, comment ça marche?
Et bien quand tu es convaincu(e) de ne plus avoir envie de rester dans ta boîte, tu en informes ton patron lors d’un entretien. Là il peut te répondre oui ou non, ou décider de réfléchir. Suite à cette "révélation", tu peux lui envoyer une lettre avec accusé de réception pour laisser une trace de ta demande (mais cette lettre n’est pas obligatoire).
Quand les 2 parties sont d’accord sur le principe, elles s’entretiennent pour convenir des différentes modalités de rupture (l’employeur comme le salarié peuvent être accompagnés d’une tierce personne).
Pour moi ça a été facile, il a tout de suite dit "oui" tant qu’il ne payait pas plus que l’indemnité minimum légale de rupture. J’ai demandé à poser quelques congés payés avant la fin de mon contrat ainsi que la portabilité de mes heures de DIF (pour pouvoir les utiliser une fois au chômage).
Il n’y a pas de préavis avec la RC, même pour un cadre. La durée du préavis ou l’absence de celui-ci se fait d’un commun accord entre les 2 parties.
En ce qui me concerne, je voulais partir le plus vite, donc j’ai calculé la date légale de mon départ uniquement en fonction des délais d’attente obligatoire : le "délai de rétractation" de 15 jours, et le "délai de réponse" de la DIRECCTE (Directions régionales des entreprises) de 15 jours également.
À force de fouiller, j’ai trouvé ce site tout plein d’infos pratiques sur lequel on peut enregistrer sa demande de rupture en ligne puis imprimer le document pour le faire signer. On y trouve également des réponses très précises à toutes les questions que l’ont peut se poser. Je vous conseille vivement d’y faire un tour!
Ou si on préfère, on peut simplement imprimer le document vierge et tout écrire à la main.
Et pour calculer au plus juste la date de départ légale, il y a ce pdf haut en couleurs mais bien pratique : clic clic.
J’en suis à l’étape ou mon patron et moi avons signé le fameux document (la convention de rupture). Jusqu’au 15 mai, nous sommes dans "le délai légal de rétractation". Pendant ces 15 jours, lui et moi pouvons changer d’avis. Donc on garde le document bien au chaud dans un tiroir, et on attend.
Le 16 mai (tiens, j’aime bien cette date) je vais enfin pouvoir envoyer la convention à la DIRECCTE qui, dans un délai de 15 jours maxi, nous donnera une réponse. Peu de risque qu’elle refuse ce commun accord, sauf si elle soupçonne une RC pour cacher un licenciement économique (qui arrangerait bien l’employeur au détriment du salarié).
Donc je croise les doigts pour que tout roule sur des roulettes, mais ça devrait le faire :).
La fin de mon contrat est censée être le 7 juin 2013 (tiens, j’aime bien cette date bis – juste pour les 1 an de Mlle L.) Y’a pas de hasard.
Le chapitre "nouvelle vie" va enfin pouvoir commencer…
(Si vous avez des questions à propos de la rupture conventionnelle, j’essaierai d’y répondre avec plaisir dans les commentaires).
Toutes les questions que je me posais, tous les doutes que j’avais, toutes les peurs qui me ralentissaient, tout a disparu.
Je me sens légère depuis que j’ai pris la décision de quitter ce travail qui ne me ressemble plus et que j’ai décidé d’aller au bout de ce rêve un peu fou.
On y est.
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, j’ai décidé de me lancer dans l’aventure d’un camion restaurant à Lyon.
J’ai essayé de tenir le plus longtemps possible à mon poste actuel tout en montant ce projet, mais j’arrive au point de saturation.
Me lever le matin pour m’assoir devant mon écran toute la journée me semble de plus en plus pénible. J’ai l’impression d’y perdre mon temps alors que je pourrais utiliser mon énergie à mettre en forme toutes les idées qui nous viennent.
"Nous" c’est G. et moi-même. G. est jardinier-paysagiste. Alors que je me plains de rester le cul poser sur une chaise toute la journée, lui doit bosser de tous temps dehors à s’en péter le dos.
Lorsque j’ai émis l’idée de me lancer dans cette aventure, c’est mon D. qui m’a fait penser à lui pour travailler à mes côtés. C’est le mari d’une amie bienheureuse qui a la chance d’avoir son mec toujours en cuisine à tester de nouvelles recettes ;)
J’entre un peu dans les détails là, mais en gros voilà, vous croyez aux bonnes étoiles? Moi oui. Je crois au destin, à un gros livre où des choses seraient écrites.
Nous en sommes au chapitre "lancez-vous les cocos, c’est maintenant!"
Alors voilà, j’ai parlé d’une rupture conventionnelle à mon boss, et c’est après un premier vrai entretien que je saurais si il l’accepte. La semaine prochaine sera décisive.
Cette rupture conventionnelle me permettrait de toucher le chômage et ainsi pouvoir créer une société avec G. tout en bénéficiant d’une indemnité pour vivre d’ici au lancement du food truck, prévu pour l’automne.
Il y a beaucoup de détails que j’aimerais partager avec vous mais que je ne peux pas vous divulguer tout de suite. Mais dès que possible, nous créerons une page facebook que nous ferons vivre au fil de l’avancée du projet.
Pour commencer, si vous habitez ou travaillez dans le Grand Lyon, vous pouvez répondre à notre questionnaire en ligne.
J’ai mis beaucoup de temps avant d’écrire cet article. Ça rend les choses encore plus concrètes et c’est effrayant! Que se passerait-il si finalement nous n’y arrivions pas?
Mais on avance, y’a plus de doute, et il est temps de prendre des risques.
Quoi qu’il se passe, on le vivra à 100% et on en sera fier.
Depuis la fois où je vous parlais de mon grand doute quant à mon avenir professionnel, j’ai eu une sorte de déclic.
Un déclic comme ceux qui te font commencer un régime alors que ça fait des mois que tu ne résistes pas à bouloter tout plein de cochonneries grasses et sucrées.
Depuis un mois 1/2, une petite idée qui n’était qu’un rêve impossible, a poussé dans ma tête et est en train de devenir réalité.
Le chemin est encore long, quelques montagnes restent à gravir, mais j’y crois très fort.
Je n’en parlerais pas plus sur le blog pour le moment, j’attends que certaines étapes soient franchies, mais vous serez au parfum dès que je pourrai vous en dire plus. Promis.
En tous les cas, qu’est-ce que c’est bon!
Cette période d’excitation, d’idées à profusion et de travail le soir pour faire grandir l’idée, je la savoure avec bonheur.
C’est un peu comme les papillons dans le ventre quand on est amoureux.
Je ne suis pas sympa de faire du blabla sans rien vous dire au final, je sais. Mais je tenais à vous donner des nouvelles et à vous faire patienter un peu le temps d’en savoir plus :)
Pour celles et ceux qui l’ignore, "être tagué" signifie avoir été choisi par un autre blogueur pour répondre à différentes questions d’une chaîne qui tourne sur la toile. Les questions sont plus ou moins personnelles, et le système fonctionne aussi pour des concepts sympas comme "la radio des blogueurs" (bien expliquée ici par Anthony).
Mais autant j’aime bien lire ce genre d’article, autant j’ai du mal à y répondre moi-même… La preuve : je me suis rendue compte que j’avais été taguée 3 fois ces derniers mois, et que je n’avais toujours pas répondu… Gloups, désolée les copains… (Je crois même que j’en oublie… Sophie, non?)
- Clémentine avec la radio des blogueurs (j’ai juste 7 mois de retard)
- et Praline lyonnaise (attention record) qui m’a taguée le 1er mai 2012…
Alors je vais faire d’une pierre, trois coups et répondre à tout le monde aujourd’hui!
Les 11 questions d’Anthony :
1) Quel est le dernier morceau de musique que tu as écouté aujourd’hui ? On est dimanche matin, j’ai pas encore mis de musique, mais hier soir c’était Bonobo, "Days to come".
2) Quel est le dernier concert auquel tu as assisté ?
The Xx au Transbordeur. J’ai bien aimé mais je m’attendais à plus de mises en scène ou des vidéos…. Leur clip Chained m’avait mis l’eau à la bouche.
3) Quel est ton morceau, album ou artiste préféré ? Je peux pas te répondre, ça dépend vraiment des moments! Et en fait je crois que je n’en ai pas.
4) Quel est le dernier film que tu as vu ?
Au ciné? "Camille redouble". Très chouette.
A la maison, Alien Résurrection. C’est D. qui s’était mis en tête de tous se les faire, et j’ai regardé d’un œil (l’autre œil c’est une flipette, il était fermé).
5) Quel est le prochain film que tu aimerais voir ? Hier j’ai vu des images de "Chimpanzé" de Disney, bah rien que la bande annonce elle m’aurait faite chialer. Vous moquez pas.
Sinon j’ai "Moonrise Kingdom" de Wes Anderson qui m’attend sur l’ordi, je veux le voir depuis un petit moment déjà!
6) Quel est ton plat préféré ? J’en ai beaucoup, j’aime tout. De la salade chou/citronnelle/poulet de mon papa à la raclette, en passant par un tajine d’agneau…
7) Quel est ton magasin préféré ? Pas un en particulier, mais de jolies boutiques comme Mâthuvu, ou des épiceries fines.
8) D’où es-tu originaire ? Je suis née dans le 91 et j’y suis restée jusqu’à 18 ans. Après j’ai vécu quelques années en Picardie pour mes études, avant d’arriver à Lyon (enfin, Villeurbanne) que je ne suis pas prête de quitter.
9) Quel pays rêves-tu de visiter (ou d’habiter) et pourquoi ? Je rêve de visiter l’Islande, le Japon, la Russie, le Pérou, l’Argentine, le Lesotho… et j’en passe. J’ai déjà eu la chance de pas mal voyager, mais il reste encore beaucoup beaucoup de coins qui m’attirent.
10) Quel serait le métier de tes rêves ? Je ne pense pas qu’il existe. Par contre il y en a un qui me tente bien et je suis en train de m’arranger pour le devenir… affaire à suivre.
11) Quel est ton humoriste / sketch préféré ? Je n’ai pas d’humoriste préféré pour le coup. Je suis très bon public – un peu trop peut-être. J’admire les gens drôles qui ont la capacité de te sortir le bon mot au bon moment.
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La radio de l’été pour Clémentine :
Pour le coup ça sera plutôt la radio de l’hiver : il fait gris et froid, je suis à deux doigts de m’acheter une lampe de luminothérapie.
Je n’ai absolument pas le budget.
Clémentine m’avait conseillé de choisir une chanson que j’écoutais sur le chemin des vacances, et là je me suis revue dans la 206 de D. il y a quelques années, partant à l’aube pour monter sur les pistes de ski. Le lecteur CD était coincé avec celui de Rammstein dedans, du coup on l’écoutait tout le temps. Et quand venait la chanson "Stirb Nicht Vor Mir (Don’t Die Before I Do)", je me mettais à brailler un allemand improbable.
Damien faisait le mec, moi la nana (Sharleen Spiteri, chanteuse de Texas), et c’était bon.
Voilà, je ne l’écoute jamais ailleurs cette chanson. Pour moi, c’est la chanson des longs trajets en voiture :) et elle me rappelle forcément de bons souvenirs.
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Les 11 questions de Praline Lyonnaise :
1) Quand est née l’idée de te lancer dans blog ?
C’était l’été 2010 je crois, et je venais d’être licenciée économique. Entre deux candidatures spontanées je lisais blogs sur blogs, et je me suis dit, pourquoi pas moi?
2) Pourquoi as-tu décidé d’écrire un blog ?
Quand j’étais au chômage, si je faisais une machine à laver dans la journée ou si j’allais à la poste, c’était le truc du siècle. Ouvrir ce blog ça m’a permit d’occuper mes journées : écrire des articles, trouver des idées, sortir pour avoir des choses à raconter.
3) Comment as-tu choisi son thème central ?
Ah… cette question n’est pas faite pour moi, je suis incapable de me concentrer sur un thème central…
4) Où trouves-tu tes inspirations d’articles ?
Le quotidien.
5) En vacances, tu coupes les ponts ou tu restes connecté(e) ?
J’ai du mal à tout couper si je reste en France…
6) Quel est la qualité le plus souvent mise en avant par tes proches pour te décrire ?
Je sais pas, on leur demandera!
7) As-tu parlé à ton entourage de tes aventures sur la toile ?
J’ai mis du temps à en parler, aujourd’hui certains le savent, d’autres non.
8) Si tu devais partir vivre à l’étranger, quelle serait ta destination ?
:) cf. question 9 d’Anthony!
9) Pour les vacances tu es plutôt mer ou montagne ? musées ou grand air ?
Mer, montagne, ou aucun des deux. Ok pour les musées, mais pas que !
10) Dans la vie, blog à part, quelles sont tes autres « passions » ?
La bonne bouffe, les copains, de la neige, des concerts, des voyages…
11) Comment as-tu trouvé mes questions ?
Un peu classique, mais grâce à toi j’ai plus besoin de remplir ma page "A propos" du blog ;)
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J’ai commencé cet article ce matin. Il est 17h10. Je ne taguerai personne sinon je risque de ne pas être couchée avant 2h du mat.
C’était drôle de répondre, mais j’ai eu mon compte jusqu’à 2016 (au moins).